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C’est dans la matinée du lundi 22 Février 2010, que le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Ibrahima N’DIAYE a reçu les anciens jeunes volontaires de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi Jeune (APEJ), c’était en présence des membres de son cabinet et des médiateurs de cette crise qui oppose les anciens jeunes volontaires du contingent 2005-2008. Il a été question de la situation qui prévaut, les réalités du volontariat et les propositions de sortie de crise.
Devant les jeunes et les médiateurs, Iba N’DIAYE a fait savoir les anciens volontaires ne sont que ces enfants, mais il a demandé aux médiateurs de pencher sur le bien fondé de leurs revendications.
« Nous les écoutons, nous gérons, mais on ne peut pas continuer à expliquer, à sortir à chaque fois qu’eux ils font un meeting ».
Le Ministre a donné les documents dont ‘il question aux médiateurs, afin qu’ils puissent se pencher sur la situation et examiner le bien fondé des doléances des jeunes.
Pour que ça ne soit plus le seul résultat du Ministre ou de ses collaborateurs, mais qu’ils se fassent une idée sur les documents.
Iba N’DIAYE dit n’avoir pas cédé aux pressions des anciens volontaires, parce que le volontariat est un programme pour les jeunes du Mali, aucun contingent ne peut y rester éternellement.
Le volontariat c’est chaque année 2000 viennent, ils font un an, ils n’ont droit à aucun emploi, d’après le Ministre les documents l’attestent. « Ils n’ont aucun emploi sur la base du volontariat ».
Le Ministre d’affirmer que sur les 700 jeunes qui se sont présentés au concours des Collectivités, les anciens volontaires ont eu 200 places.
Toujours selon le Ministre, plusieurs projets de ces anciens volontaires ont été financés par l’APEJ. « Qu’ils cherchent de l’emploi comme les autres, au Mali il y a des milliers de centaines de jeunes, qui cherchent dignement de l’emploi.
Des jeunes qui se battent de jour comme de nuit avec dignité, le calme et la sérénité des emplois », pour le Ministre ce n’est pas par cette voie que les anciens jeunes volontaires puissent avoir de l’emploi. « Ne pas avoir raison ne veut pas dire qu’ils ne sont pas nos enfants, ils sont nos enfants, ils sont notre charge ».
En tout cas au terme de la réunion, le Ministre a demandé aux jeunes de prendre contact avec les responsables de l’APEJ.
D’ici la commission mise en place fera des propositions, pour sortie de crise.
Kassim TRAORE |